LE COURRIER

A propos de l'éditorial: «Allez Dédé, fini de rigoler», Saturne N° 17

Continuez à dénoncer
(...) Je me régale à chaque édition des commentaires très pertinents
que l'actualité politique vous inspire. Le cas de ce politicaillon
genevois est, une fois de plus, l'exemple de la médiocrité, de la
faculté de ces personnages à se croire au-dessus de tous soupçons.
Poursuivez, continuez à dénoncer ces excès, ces arnaques que nous
ne devrions pas connaître. Bravo.
Eugène Borloz, Bex

Un tsunami pour oublier
(...) Comme partout ailleurs, ces «élus» font le dos rond, attendant
simplement qu'un prochain tsunami ou attentat terroriste monopolise
la une et le peuple, comme à son habitude, aura vite fait d'oublier le
scandale... Ce qui m'énerve le plus dans tout cela est que, si mes
souvenirs sont bons... il y a huit cents ans, nos braves Waldstaetten
se soulevèrent plus contre les baillis des Habsbourg que contre
l'empire. (...) Il y a donc huit cents ans, nous avons fait le ménage et
viré ces fonctionnaires abusifs, fondé une patrie où le peuple se
gouvernerait, et où plus jamais nous n'accepterions la mainmise des
baillis... Je me marre... car, petit à petit, ils sont revenus...
Patrick Shakakhan, Genève

A propos de l'éditorial: «Moritz à la plage», Saturne N° 13

Thorax velus, unissons-nous!
(...) Ariane Dayer se fait très directe, en décrétant que le conseiller
fédéral zurichois est plus désirable habillé... Laissons à ARD ce point
de vue subjectif et personnel pour préciser, sur un plan plus général,
que, si certains hommes passent bien en complet-cravate, la
pochette flamboyante au vent, d'aucuns auraient intérêt à ne pas
tomber trop vite le veston, la chemise et le pantalon, car alors là,
franchement, c'est assez tristounet: pas d'épaules, pas de pectoraux
(...) Alors, prolétaires et thorax velus de tous les pays, unissons-nous
et, en cortège derrière Moritz, démontrons à Ariane que l'on peut être
désirables habillés, mais également à poil (s)!
Frédy Richard, Lausanne

A propos du dessin: «La Cicciolina propose son corps à Ben Laden»,
Saturne N°14

Trop d'honneur pour la Cicciolina
Peut-on tout écrire, dessiner, dire ou nom de «l'humour» ou de la
«liberté d'expression»? Je pense qu'il y a vraiment des limites à ne
pas dépasser. Lorsque vous laissez publier dans votre journal un
dessin (Nicolas Denis) et une phrase imbécile (je ne sais pas de qui,
c'est un Gaz en page 12) sur le terrible drame de la famille Rey-
Bellet, ce n'est pas drôle du tout, c'est juste consternant! Dans la
même veine, le dessin sur l'enfant écrasé de Bulle (encore Nicolas
Denis). Quelquefois, les dessins de votre journal sont très bons (par
exemple, le petit nain Deiss de Nicolas Denis). (...)
Heide-Marie Hartmann, Genève

A propos d du reportage: «De la ligne jaune à la taule», Saturne N°14

Et les transports publics?
Lectrice de la première heure, Saturne, que j'achète en kiosque,
j'adore! D'Ariane Dayer à Benoît Couchepin, de Nathalie Ducommun à
Jacques Neirynck, en passant par Christophe Flubacher dont les
histoires de l'art me ravissent absolument et vous, bien évidemment.
Saturne, donc, j'adore. Mais... Je ne sais pas vous, quant à moi je suis
lasse d'entendre les jérémiades d'automobilistes (au véhicule greffé à
la place des jambes) qui ne trouvent «aucune place de parc et
subissent les attaques excessives d'agents de police dont le seul
destin est de remplir les caisses vides de l'Etat» (je résume en
substance). (...) Et si, en ville, nous utilisions les transports publics?
(...) Saturne, j'adore et je le lirai encore vendredi prochain et vendredi
d'après et vendredi d'après d'après et... merci!
Patricia Rodio, Lausanne

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