LE COURRIER

Plaisir rare
A propos du stylo à bulles offert aux abonnés
Juste l'envie de vous remercier pour le stylo. Mes premiers essais
de bulles de savon sont encore très loin de ressembler à un
système solaire. Guère d'espoir donc de pouvoir donner vie une
fois à des anneaux saturniens éphémères et irisés. Mais grand
espoir que la vie de votre journal soit longue. Merci pour votre
ton neuf, sensible et, plaisir rare, surprenant parfois. J'aime aussi
le graphisme. Bon vent, solaire bien sûr.

Christian Pralong, Cheseaux-sur-Lausanne

Encore!
Idem
Quel plaisir! Quelle surprise! Merci pour le bubble-pen! Alors c'est
la preuve, qu'avec des «petits» outils (comme un nouveau
journal), on peut quand même surprendre le monde! Peut-être
même bouger de temps en temps des petites choses? Et surtout
ajouter un peu de couleur en plus. Merci! (Les petites et les grand
critiques, on les laisse pour l'instant, car il faut et on peut
toujours s'améliorer!) Je nous souhaite encore beaucoup de
numéros saturniques en plus!

Sylvia Peleg, Zürich

Chouettement provocateur
Je trouve que votre publication, qui secoue si habilement les
vieilles poussières et les non-dits, est courageuse, rafraîchissante
et, bien que certains sujets ne soient pas toujours de mon goût,
je dois vous avouer que j'ai grand plaisir à la lire. Souvent la
poésie ou ses formes approchantes scandent avec bonheur vos
mises en page, elles aussi, chouettement provocatrices... C'est
ce côté bretteur qui m'encourage à vous écrire (...).

Daniel Dubois, Cully

Violence féminine
«Procès d'une mère infanticide», La Une, Saturne no 15
Votre article sur la mère infanticide de Chamoson est édifiant. Je
sais que la violence féminine est un tabou. Mais autant de
compassion, de complaisance même, pour une criminelle
infanticide, cela laisse songeur. Pourtant, l'envie de comprendre
cette femme est légitime. Dommage que l'on n'ait pas fait la
même démarche pour Bertrand Cantat. Si je comprends bien
votre article, Cathelyne est une victime. Du début à la fin. Elle est
«perdue, naïve, sans discours structuré». Pourtant, quand elle dit
à ses autres enfants, après avoir tué le premier, que celui-ci est
chez une amie, voilà un mensonge bien placé et crédible. Bien
sûr il y a le salaud de service: son mari, son «gourou» comme
vous dites. On décrit le même type de relation pour elle que pour
les femmes de Dutroux et Fourniret, ces criminelles, ces
prédatrices, complices et actrices des atrocités. Une même
tentative de les déresponsabiliser (...) La justice doit être la
même pour tout le monde, même si la violence féminine dérange
et reste tabou. A moins, Madame Dayer, que vous ne préfériez
que les femmes soient définitivement considérées comme
irresponsables. Et donc sans valeur personnelle, indignes de
respect. C'est en tous cas ce qui ressort de votre discours, pur
produit de cette idéologie qui défend les criminels plus que les
victimes, et qui fait des femmes des victimes universelles quoi
qu'elles fassent. Tiens, il n'y a d'ailleurs pas un mot sur ce qu'ont
vécu les vraies victimes, soit les enfants survivants. Ils ne vous
intéressent donc pas? (...)

John Goetelen, Genève

Améliorations permanentes
Bonjour à toute l'équipe de Saturne. Ce petit message pour vous
féliciter de la qualité de votre publication. Choix des articles,
présentation... vraiment très fort et tellement différent. Je
découvre chaque nouveau numéro avec plaisir. Et bravo pour vos
améliorations permanentes. Mine de rien, les lecteurs y sont
sensibles, avis partagé avec connaissances et amis (...).

Raphaëlle Terrettaz, Sion

Interviewé touché
«Recrosio, pourquoi tu ris des larmes?», Le Portrait, Saturne no 14
Ce petit mot pour vous dire à quel point la rencontre avec
Léopoldine Ghor fut atypique. Je n'ai pas été interviewé mille fois,
mais je n'ai jamais vu un/une journaliste véritablement
s'intéresser à ce que je fabrique sur terre. Là, oui. Ça m'a touché
(...). Merci pour votre journal, il est chouette, et souvent il me
retourne.

Fréderic Recrosio, Genève

Longue vie à Saturne!
Félicitations pour votre courage et un grand M... pour la suite.
Longue vie à Saturne.

Jean-Jacques Barman, Les Marécottes

Une urbaine au vol
Cela fait deux semaines que j'ai découvert votre journal et
chapeau, c'est drôle et sympa. Je ne sais pas comment vous
récupérez vos urbaines, mais j'en ai peut-être une drôle. Cela se
passe au Restaurant de la Poste au Landeron le lundi 26
septembre. Deux clients, un peu « gentils», parlent de leur weekend.
- Alors, t'es allé à la brocante ce week-end?
- Ouais, samedi et dimanche et il y avait une grosse vache en
laiton.
- Y a beaucoup de chose à acheter hein, pis toi t'a acheté
quelque chose?
- Ouais, une saucisse de veau!!!

Jean-Claude Angelrath, Le Landeron

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